De l’importance d’investir mai 7th, 2013
Entretien proposé par Thibaut Récalde, avec Olivier Marsil, directeur industriel de pure impression™
Récemment, l’entreprise pure impressionâ„¢ a fait l’acquisition de deux nouvelles machines de façonnage. À cette occasion, Olivier Marsil, directeur industriel de pure impressionâ„¢, nous explique tous les intérêts de la démarche lorsque l’on se trouve à la tête d’une entreprise responsable.
En quelques mots, quels sont les plus récents investissements de pure impressionâ„¢ en matière d’équipements ?
L’été 2012, nous avons remplacé une de nos plieuses par une MBO T96. Il y a deux semaines, une assembleuse Horizon SL6000 est venu renforcer notre pôle façonnage et une plieuse raineuse Fidia vient d’arriver cette semaine.
Quels sont les apports directs de ces trois nouvelles machines ?
On investit toujours en priorité pour accroître notre compétitivité. Ici, l’effet recherché est de gagner en productivité et en vitesse de façonnage.
Est-ce que vous vous fixez un rythme régulier de renouvellement du parc machines ?
Toute technologie finit par être dépassée. Renouveler son parc machines devient dès lors absolument nécessaire. Le rythme de renouvellement n’est pas lié à l’âge des machines mais plutôt à l’évolution technique. Il n’y a plus vraiment de règles, juste quelques  moyennes : environ 2 ans pour des investissements numériques, de 3 à 5 ans pour des machines d’impression offset et de 4 à 8 ans pour une machine de façonnage.
Les anciennes machines sont ensuite revendues alors qu’elles sont encore mécaniquement très fiables.
Ces investissements contribuent-ils également aux engagements de développement durable de l’entreprise ?
Bien entendu ! Ce nouveau matériel assure une meilleure sécurité et une meilleure ergonomie à ses utilisateurs, soit une diminution de la pénibilité au travail. Par ailleurs les critères de réduction d’énergie sont également pris en compte dans nos décisions d’achat.
Quels sont les prochains investissements envisagés ?
Notre prochain gros chantier concerne le remplacement de notre parc de machines d’impression, prévu pour les années 2014 et 2015. Nous avons commencé les études et les visites techniques.
Magazine responsable : un défi d’avenir mars 26th, 2013
Article proposé par Thibaut Récalde
Dans le paysage de la presse et des magazines, il est parfois difficile de connaître l’engagement des rédactions au sujet du développement durable et de l’impression responsable. Sauf peut-être pour un magazine en particulier, consacré aux jeux de société, dont l’implication est affichée de manière efficace et visible dès les premières pages.
Rencontre avec Didier Delhez, éditeur du magazine :
- Qu’est-ce qui vous a motivé dans le choix d’imprimer le magazine de façon responsable ?
Se comporter de manière responsable est une manière d’être. Alors même si je ne peux l’être à tous points de vue, j’essaie d’intégrer cette mentalité dans mes choix dès que cela est possible. Le magazine n’existait plus à l’époque qu’en version gratuite PDF et si nous revenions sur papier, je voulais absolument que ce soit dans une logique responsable.
- N’est-ce pas contradictoire, sur un plan financier, avec le fait que votre magazine s’adresse à un public de niche ?
C’est ce que je craignais initialement. Le magazine a d’abord été imprimé en Belgique, par un imprimeur «traditionnel». Mais les coûts étaient importants et nous avons finalement dû jeter l’éponge après quinze numéros. Mais nous avons persévéré, en passant pour commencer au format PDF gratuit pour dix numéros supplémentaires. C’est alors qu’un reportage sur France 2 m’a fait connaître pure impressionâ„¢, que j’ai contacté pour obtenir une offre de prix. L’offre m’a réellement surpris… dans le bon sens ; elle a rendu notre retour sur papier possible. J’ai alors sondé notre lectorat : 400 personnes se disaient prêtes à se réabonner si nous revenions sur papier. Alors nous avons foncé et la quasi totalité de ces lecteurs a tenu parole. C’était suffisant pour que l’opération soit rentable. C’était au moment de sortir le numéro 26 en bimestriel. Aujourd’hui, nous terminons de boucler le numéro 55 en mensuel.
-  Est-ce que vos lecteurs vous font des retours sur ce choix engagé, autrement que par l’achat ?
Ces retours ont surtout lieu lors des salons, et ils sont toujours positifs, même si certains ont dû s’habituer à l’odeur particulière des encres végétales.
- Vous êtes un éditeur belge et vous imprimez le magazine en France, est-ce parce que l’offre locale ne correspondait pas à vos envies ?
Tout à fait. On peut trouver facilement des imprimeurs proposant du papier PEFC, mais aucun ne garantit une procédure responsable globale, comme le fait pure impression™.
- Inciteriez-vous les éditeurs actuels de magazines à suivre votre démarche ?
Bien sûr, mais il faut tout de même préciser que notre public est une « niche » ; toutefois, nous avons l’avantage d’avoir affaire à des passionnés qui acceptent de payer cher notre magazine. Avec un aussi faible tirage que le nôtre, un magazine plus généraliste ne pourrait sans doute pas s’en sortir.
InSite, le choix malin ! février 28th, 2013

Entretien proposé par Thibaut Récalde, avec Landry, responsable Pré-presse à pure impression™
Avant de savoir en quoi InSite peut changer la vie des clients, pourriez-vous nous expliquer ce qu’est InSite ?
InSite est une application web directement liée à nos serveurs et qui permet aux clients de l’imprimerie de suivre en direct la production de leur réalisation. C’est un intermédiaire informatique simple d’usage et efficace.
Quels sont les rôles de cette application ?
En tant qu’intermédiaire, InSite permet avant tout de supprimer les déplacements, les envois de mails et les coups de téléphone en permettant à l’annonceur ou à l’agence de transmettre directement ses fichiers sur la plateforme, de faire parvenir ses corrections, d’avoir un aperçu numérique de ses impressions en Haute Définition et surtout de valider les BAT* directement en ligne.
Pour résumer, que gagnent le client et l’imprimeur à utiliser InSite ?
Du temps, considérablement. L’interface est intuitive et ne nécessite aucune formation. Les échanges par mail ou téléphone, souvent fastidieux, disparaissent au profit d’un usage autonome, d’un côté comme de l’autre.
De plus, InSite garantit la sécurité de la visualisation. Contrairement à Acrobat et l’utilisation de PDF, il n’y a pas de problème de visualisation incorrecte due à des incompatibilités entre le client et l’imprimeur. Ce que vous voyez, c’est ce que vous obtiendrez, aux couleurs près.
Toutes les procédures sont par ailleurs sécurisées et accessibles par autant d’utilisateurs que souhaité.
Quel est le petit plus qui achèvera de convaincre les sceptiques ?
Au delà du gain de temps, il faut remarquer aussi le gain sur le plan écologique. Les BAT n’ont plus besoin d’être imprimés et même les dossiers les plus complexes ne nécessitent plus dès lors une visite sur place du client pour valider sa commande.
Merci Landry pour toutes ses réponses.
* BAT = Bon à Tirer





